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« Si tout autour de toi semble être sombre, regarde encore… tu es peut-être la lumière. »

  • Photo du rédacteur: Josée Querry
    Josée Querry
  • 8 févr.
  • 2 min de lecture

Il y a des phrases qui arrivent au bon moment.

Pas quand tout va bien.

Quand tout est lourd.


Si tout autour de toi semble être sombre, regarde encore, tu es peut-être la lumière…


Quand j’ai lu cette citation, j’ai eu un petit serrement dans le cœur.

Parce que quand on est en plein dedans — dans la fatigue, la détresse, le découragement — on ne se sent pas lumineux.

On se sent éteint.

Et pourtant.


Il y a eu une époque où, moi aussi, tout me semblait sombre.


Je regardais autour de moi et je voyais des murs.

Des impasses.

Des jours qui se ressemblaient trop.

Je ne voyais plus clair.

Je ne me reconnaissais plus.


Je pensais sincèrement que j’étais finie.


Finie comme femme.

Finie comme professionnelle.

Finie comme humaine utile.


Je ne voyais pas de lumière.

Parce que j’étais trop occupée à survivre.


On nous parle souvent de résilience.

De force intérieure.

De lumière.


Mais personne ne nous dit que, parfois, cette lumière-là est minuscule.


Un souffle.

Un battement de cœur.

Un “je continue” murmuré à voix basse.


La lumière, ce n’est pas toujours spectaculaire.

Ce n’est pas un grand réveil spirituel.

Souvent, c’est juste le fait de se lever encore.

De demander de l’aide.

De dire “ça ne va pas” au lieu de faire semblant.


Quand on traverse un trauma, un épuisement, une reconstruction, on cherche la lumière à l’extérieur.


Chez les autres.

Dans les solutions rapides.

Dans le prochain objectif.


Mais la vérité, c’est que la lumière ne vient pas toujours nous sauver.


Parfois… elle attend qu’on la reconnaisse.


Tu es peut-être la lumière.


Même fatiguée.

Même fragile.

Même à bout.


Tu es la lumière quand tu choisis de ne pas abandonner.

Quand tu parles au lieu de t’isoler.

Quand tu prends soin de ton tiroir à cochonneries avant qu’il déborde.


Tu es la lumière quand tu oses te regarder avec compassion plutôt qu’avec jugement.


La reconstruction ne commence pas quand tout est réglé.

Elle commence quand on accepte de rester avec soi, même dans l’inconfort.


Quand on arrête de se battre contre ce qu’on est devenu.

Quand on comprend que ce qu’on traverse ne nous définit pas — mais nous transforme.


Si aujourd’hui, tout te semble sombre…


Regarde encore.


Peut-être que ta seule présence, ton souffle, ton courage silencieux…c’est déjà de la lumière.


Et si la prochaine étape, ce n’était pas d’aller mieux…mais simplement de t’aimer assez pour continuer?


Avec tout plein d'love, Josée xxx

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