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Abandonner : et si ce n’était pas échouer, mais se choisir

  • Photo du rédacteur: Josée Querry
    Josée Querry
  • 25 janv.
  • 2 min de lecture

Pendant longtemps, j’ai cru qu’abandonner, c’était échouer.

Que c’était un aveu de faiblesse.

Une forme de lâcheté.

Un pas vers l’arrière.


J’ai grandi – comme tant d’autres – avec cette idée bien ancrée :

il faut tenir bon, coûte que coûte.

Endurer. Performer. Continuer, même quand ça fait mal.

Surtout quand ça fait mal.


Aujourd’hui, en corrigeant mon livre Le courage d’abandonner, que je publierai dans les prochains mois, je réalise à quel point cette croyance m’a tenue prisonnière pendant des années.

Prisonnière de rôles que je n’habitais plus vraiment.

D’attentes qui n’étaient plus les miennes.

D’une version de moi façonnée pour plaire, performer, répondre… mais pas pour respirer.


Avec le recul, je comprends ceci :Abandonner, parfois, ce n’est pas fuir.

Ce n’est pas renoncer à soi.

C’est, au contraire, cesser de se faire violence.


Abandonner, c’est déposer ce qui fait trop mal à porter.

C’est reconnaître que continuer ainsi coûte plus cher que lâcher prise.

C’est accepter que persister, à tout prix, peut devenir une forme d’auto-destruction silencieuse.


J’ai abandonné des rôles.

Des attentes irréalistes.

Des masques.

Des “je devrais”.

Des “il faut”.


Et c’est précisément là que quelque chose s’est rouvert.


En abandonnant ce qui ne me ressemblait plus, j’ai pu recommencer… autrement.

Plus doucement.

Plus lentement.

Plus vrai.


Recommencer sans me battre contre moi-même.

Recommencer en m’écoutant.

Recommencer à partir de qui je suis devenue, et non de qui j’essayais encore d’être.


Si tu es à un endroit de ta vie où tu te demandes si tu dois tenir encore…

Si ton corps est fatigué.

Si ton cœur est lourd.

Si ton âme murmure depuis longtemps que quelque chose doit changer…


Pose-toi peut-être cette question, sans jugement, sans pression :

Et si abandonner n’était pas la fin…mais le tout premier pas de ta reconstruction ?


Avec tout plein d'LOVE, Josée xxx

 
 
 

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